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Lundi 17 janvier 2011 1 17 /01 /Jan /2011 13:02

Allez consulter les tutoriels des signes du sauveteur en vidéo sur le lien qui suit:

http://www.youtube.com/user/lifeguardzone?feature=mhum

Par Centre de Formation SNSM 56 - LORIENT - Publié dans : cfsnsm56
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Samedi 25 juillet 2009 6 25 /07 /Juil /2009 07:30
Elles sont de retour deja plus de 4 trouvees sur belle ile sur la plage de DONNANT.


Un Forum (info mpar mathieu Oriot):
http://doris.ffessm.fr/forum_detail.asp?forum_numero=1748  

Thierry LEQUES de la SNSM de la TREMBLADE nous informe:
Je connais bien cette méduse s'il s'agit de la physalie ayant vécu enfant en Afrique avant de venir en France. Il s'agit de :  SIPHONOPHORE PHYSALIE, OU VAISSEAU DE GUERRE PORTUGAIS, PHYSALIA PHYSALIS
 

Biologie et écologie :
La physalie fait partie de la communauté du neuston et qui dérive au gré du vent, flottant sur la surface d'océan. C'est un parent des actinies et des gelées de mer (méduses). Cet animal urticant n'est pas une méduse, mais une forme coloniale liée aux colonies hydroïdes plumeuses qui grandissent souvent en réalisant des empilages de piliers.

Chez la colonie de la physalie, un individu est modifié dans un sac de gaz (appelé pneumatophore) qui soutient la colonie et la fait flotter sur la surface de l'océan. Sur le dessus du sac, une arête violacée agit comme une voile, et le mouvement de la colonie dépend des courants engendrés par les vents et les courants marins. C'est la forme de sa voile qui lui vaut ce nom de "vaisseau de guerre portugais". Les premiers explorateurs avaient pensé que sa forme ressemblait aux casques portés par des soldats Portuguais. D'autres membres de la colonie se chargent de la capture et de l'alimentation de cette colonie. Les longs et traînants tentacules (dactylozooides) sont armés avec des cellules urticantes qui contiennent des nématocystes. Les nématocystes injectent un harpon et une toxine paralysante pour capturer la proie comme de petits poissons, larves de poissons et petits crustacés pélagiques. Les tentacules transfèrent la proie aux bouches des individus en forme de vase (gastrozooides) qui effectuent la digestion. Des aliments du repas sont partagés par un système commun d'intestin qui relie tous les membres de la colonie. La communication entre les individus est maintenue par un réseau des fibres nerveuses.

Flottant sur la surface des océans, le corps mou de la physalie semblerait une cible facile pour une variété de prédateurs. Mais la couleur bleue translucide cet animal le rend difficile à voir dans l'eau verte, et les cellules urticantes présentes dans les tentacules sont assez fortes pour repousser la plupart des ntervenants. Les prédateurs spécialisés de cette colonie animale incluent les lingots et les escargots de mer qui flottent également sur la surface d'océan. Ces animaux sont immunisés contre la toxine des cellules urticantes et peuvent les manger avec le reste de la colonie molle. Des colonies de physalies qui sont soufflées sur les plages locales sont mangées par les crabes de sable et les crabes-fantômes.

Le cycle de vie du vaisseau de guerre portugais implique une reproduction sexuée et une reproduction asexuée. Une colonie commence sa vie nageuse sous forme d'une larve, produit de la fusion d'un oeuf et d'un sperme des colonies mûres de parent durant la phase de reproduction sexuée. La larve produit ensuite une autre colonie par un processus de bourgeonnement (reproduction asexuée). L'individu original se divise alors à de multiples reprises, produisant de plus en plus d'individus, jusqu'à ce que la colonie soit formée. Dans une colonie mature, les individus spécialisés (gonozooides) produisent les oeufs et le sperme qui mèneront aux formes larvaires.

La physalie étant trop petite pour risquer de "dévorer" un homme, les cellules urticantes du tentacule de pêche peuvent toutefois pénétrer notre peau et la toxine produit une piqûre douloureuse. Les vents ou les courants portent le vaisseau de guerre portugais sur les plages et les cellules urticantes peuvent demeurer viables même après que la colonie soit sèche, échouée et morte.

Précautions :
Il est conseillé de ne pas la toucher, ou bien de la manipuler avec soin. Si des personnes sont piquées comme les nageurs ou les surfeurs, éviter de frotter de façon à ne pas introduire le venin inoculé plus en profondeur. Enlever soigneusement les tentacules avec des petites pinces ou des baguettes et rincer la piqûre avec du sel ou l'eau douce pour enlever tous les nématocystes, appliquer de la glace pour calmer la douleur. D'anciennes recommandations qui stipulaient d'appliquer du vinaigre et du bicarbonate de soude sont maintenant contestées, et l'application d'alcool ou d'urine peut réellement être nocive.
http://www.omar.fr/content/view/322/66/

CLINIQUE

Les piqûres de méduses se localisent principalement au niveau des membres supérieurs et inférieurs, plus rarement au niveau du tronc ou du visage (9,10). Les cellules urticariantes (nématocystes) déchargent le venin dans la victime à l’aide d’un aiguillon et cela après un stimulus physique (contact) ou chimique (différence de pression osmotique) même si l’animal est échoué ou mort (des tentacules coupés traînant sur une plage restent venimeux pendant plusieurs semaines) (6,10). Le venin renferme des polypeptides et enzymes parmi lesquelles la tétramine, l’histamine, la 5-hydroxytryptamine (11). La symptomatologie des piqûres de méduse est presque exclusivement locale et cutanée.
Une piqûre légère est immédiatement suivie d’une douleur vive, décrite comme une sensation de décharge électrique ou de brûlure. Cette douleur augmente pendant 30 à 40 minutes avec apparition de paresthésies. Dix minutes après la piqûre apparaît un érythème léger qui s’aggrave pendant les 4 heures suivantes avec développement d’une éruption rouge-marron ou violacée typiquement en forme de coup de fouet (2,6,7,11). Cet érythème permet d’évaluer la surface cutanée concernée (3). Les réactions générales de type vagales sont peu fréquentes (9).
La sévérité des réactions dépend de l’âge, des antécédents personnels, des antécédents de piqûre, de l’étendue de la surface cutanée atteinte (corrélée avec la charge de venin), de la toxicité du venin, d’un traitement initial négligé ou mal conduit, du terrain allergique. Dans ces cas, s’ajoutent à la douleur et l’érythème, la formation de bulles (véritables brûlures du second degré), un oedème local et une douleur plus intense qui peut irradier de façon centripète à partir des extrémités (6,7,9). Ces lésions dermatologiques peuvent devenir hémorragiques, nécrotiques ou ulcéreuses et évoluer vers une mauvaise cicatrisation ou l’apparition de zones pigmentées définitives (4,12). Ces lésions peuvent apparaître 4 à 12 heures après le contact (7).
Les envenimations sévères s’accompagnent d’une réaction cutanée typique ainsi que d’une cohorte de symptômes généraux qui apparaissent en 2 à 4 heures : céphalées, léthargie, vertige, ataxie, syncope, convulsions, coma, vomissements, dysphagie, spasmes musculaires, paralysies, choc anaphylactique, hémolyse, hématurie, insuffisance rénale, troubles du rythme, conjonctivite, ulcère de cornée, bronchospasme, insuffisance respiratoire et décès. Les arythmies semblent être la cause des décès (comme cela a été objectivé chez le chien après injection intraveineuse de toxine de Physalia physalis). Ces troubles du rythme feraient suite soit à la libération massive de cathécholamines en réponse à la douleur soit à la cardiotoxicité du venin. Ces envenimations sévères se rencontrent surtout avec les Physalia ou en milieu tropical, dans les mers chaudes, avec les cuboméduses de l’Indo-pacifique genres Chironex (considéré comme l’animal marin le plus venimeux) et Chiropsalmus ; elles sont rares dans l’hémisphère nord (3,6,7,8,13,14). Les piqûres par l’irukandji (Carukia barnesi) se caractérisent par un érythème avec papules suivi 30 minutes plus tard par l’apparition d’un syndrome catécholaminergique. Céphalées, douleurs abdominales et dorsales violentes sont habituelles et peuvent précéder une hypertension, une tachyarythmie et un choc cardiogénique (13).
Dans les meilleurs des cas, il y a disparition des lésions en 3 à 10 jours avec guérison (2) mais peuvent aussi apparaître des cicatrices hyperchromiques ou chéloïdes persistant plusieurs mois à années et entraînant une gêne esthétique, principalement quand le contact avec la méduse a été long ou l’envenimation sévère (9,11). D’autres séquelles ont été décrites : urticaire au froid développé après une piqûre de méduses chez un baigneur sans antécédent personnel ni familial d’atopie ou d’urticaire au froid (15), dermatite de contact persistante (lésions dermatologiques récurrentes se produisant 1 semaine après la piqûre et se présentant comme un érythème vésiculaire) faisant penser qu’en plus de l’hypersensibilité de type I, l’allergie de type IV est probablement en cause dans certaines éruptions causées par les cnidaires (12).

THÉRAPEUTIQUE

Bien que l’évolution clinique soit le plus souvent rapidement favorable sous traitement bien conduit, de mauvaises pratiques sont parfois mises en route du fait de la méconnaissance de l’animal (9).

TRAITEMENT LOCAL :
Le traitement initial sera simple, mené sans délai pour favoriser une bonne évolution en minimisant les quantités de venin libérés : très peu de nématocystes délivrent d’emblée leur contenu et les tentacules transparents restent accrochés à la peau des victimes (3,4,9).
Dans un premier temps, calmer la victime et l’empêcher de se frotter les lésions (3,4).
Historiquement, les antihistaminiques et antiprurigineux étaient utilisés mais se sont révélés parfois inefficaces quand l’envenimation est sévère (16).
Il ne faudra jamais inciser la plaie ni chercher à la faire saigner ni la sucer pour aspirer le venin.
Les plaies seront nettoyées sans frotter ce qui aggraverait la symptomatologie en permettant l’éclatement de la totalité des cellules urticantes (3,4,9). Les tentacules visibles seront retirés par une pince ou à la main doublement gantée. Ceux invisibles le seront après application de mousse à raser ou du sable pour « piéger » les débris de méduses qui seront alors ôtés à l’aide d’un carton rigide (3,4,7).
La plaie sera abondamment rincée à l’eau de mer ou au sérum physiologique (la faible osmolarité de l’eau douce ferait éclater les quelques cnidocystes restant). La toxine étant thermolabile, l’eau peut être chaude. Le rinçage durera jusqu’à disparition des symptômes (environ 30 minutes) (11). Il faudra bien sûr éviter d’aggraver les lésions par une véritable brûlure thermique (9).
Dans certains cas de piqûres (Chironex fleckeri et autres espèces Indo-pacifiques), il faudra rincer la blessure par de l’acide acétique à 5% (vinaigre) qui est la solution de choix. Ce dernier a cependant été rendu responsable d’envenimation sévère par décharge d’au moins 30% des nématocystes de Physalia utriculus (« boite bleue ») (17). L’alcool isopropyl (40 ou 70%) est une alternative bien que in vitro, certains auteurs pensent que cette méthode risque d’entraîner également une décharge de venin (7,16). Le produit détoxiquant sera appliqué en continu pendant au moins 30 minutes ou jusqu’à disparition de la douleur. D’autres produits ont été décrits comme efficaces : hydroxyde d’ammonium dilué, sulfate d’aluminium, bicarbonate de sodium, huile d’olive, sucre, urine et papaïne. Aucun de ces produits n’est aussi ni plus efficace que le vinaigre ou l’alcool et certains, comme ces 2 produits, peuvent induire une décharge de nématocystes par certains cnidaires (16). Les solvants tels que l’éther, le formol ou l’essence sont toxiques pour les tissus et sont contre-indiqués (7,11). Ensuite, il convient de rincer la plaie exclusivement à l’eau de mer ou du sérum physiologique puis de nouveau avec du vinaigre ou de l’alcool pour coaguler les derniers résidus de méduse (3,4,9).
Si la piqûre est limitée à une extrémité, une application immédiate d’un garrot pourrait arrêter le retour veineux et lymphatique. La mise en place d’un bandage compressif a été recommandée par les Australiens mais reste encore sujet de controverses (8).
Après décontamination, la plaie sera séchée puis enduite d’anesthésiques locaux, de cicatrisants ou de corticoïdes (ou à défaut d’Onctose®) dont les effets bénéfiques ont été démontrés principalement devant la persistance des lésions après 24 heures (9,11,15,18).
Il ne semble pas nécessaire d’avoir recours à une antibiothérapie même si la lésion peut s’infecter pendant les 3 à 7 jours suivant la piqûre. Il ne faudra cependant pas oublier de vérifier et éventuellement remettre à jour la vaccination antitétanique (7).
Les lésions ulcérées seront nettoyées quotidiennement et recouvertes d’une fine couche de lotion antiseptique non allergisante (7). Les lésions aggravées pourront bénéficier d’un traitement par sulfamine argentique pendant quelques jours puis de l’application de corticoïdes (9). Si aucune amélioration n’est obtenue, les stéroïdes pourront être administrés en IV (16).

CONCLUSION

Même si les méduses de nos côtes sont peu dangereuses, n’entraînant qu’une symptomatologie locale et cutanée (douleur, érythème), elles peuvent dans certaines conditions (envenimation sévère, terrain allergique, antécédents de piqûres de méduse...) provoquer des signes généraux (œdème, choc anaphylactique...). Certaines méduses des océans Indien et Pacifique peuvent tuer en quelques minutes. Les piqûres de méduse nécessitent donc un traitement rapide et bien conduit : rincer sans frotter la plaie par de l’eau chaude salée, éventuellement du vinaigre ou de l’alcool isopropyl, retirer les nématocystes en les « piégeant » par de la mousse à raser puis appliquer un topique corticoïde. Devant des signes généraux, il faudra se méfier d’un potentiel choc anaphylactique. Pour les piqûres de Chironex fleckeri (cuboméduse d’Australie), un antivenin est disponible.

Docteur Philippe BERGER
Praticien hospitalier
Docteur David PETITPAS
Assistant
Docteur Laurent POIRON
Interne
Docteur Patrick CHILLET
Praticien hospitalier
Docteur Jean-Michel KORACH
Praticien hospitalier
Service de Réanimation Polyvalente
Centre Hospitalier de Châlons-en-Champagne
51, rue du Commandant Derrien - BP 501
51005 Châlons-en-Champagne Cedex

http://www.urgence-pratique.com/2articles/medic/Meduse.htm

Par centre de formation SNSM 56 - LORIENT - Publié dans : Divers
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Dimanche 14 juin 2009 7 14 /06 /Juin /2009 09:41

Ben voila, les départs en poste ont démarrés ou ne vont pas tarder.

A tous bon poste de secours (pour ceux qui y vont) et bon été... pour ceux qui doivent encore passer le BNSSA l'an prochain, pensez à poursuivre votre entrainement natation en mer... profitez des vagues estivales pour vous entrainer au passage de vagues et au bodysurf... Pour ceux qui sont en poste soyez prudent et, pareil, poursuivez votre entrainement de manière à être au mieu au moment venu lors d'une intervention.

... et si vous avez des personnes de votre entourage qui souhaitent rejoindre le centre de formation SNSM de Lorient...vous pouvez déjà les insciter à s'entrainer à la natation...les places risques d'êtres chères en septembre. La date de réunion publique est le 19 septembre.

Et si le blog a oublié un conseil... n'hésitez pas a le transmettre. L'esperience collective est plus riche.

Par centre de formation SNSM 56 - LORIENT - Publié dans : cfsnsm56
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Samedi 13 juin 2009 6 13 /06 /Juin /2009 16:10

Problème de base:

Vous êtes X sauveteurs, chacun avec Y vetements faisant parti de vos uniformes SNSM...en principes identiques sauf peut etre de taille et de sexe(maillot de bain)...combien de possibilités y a t il de perdre vos T-shirts, sweat... Malgrés tous les culculs aussi savants soient ils... Le resultat est 150% de perdre des fringues,...les plus malins s'en sortent avec plus de fringues qu'en arrivant... resultat il faut agir si vous ne voulez pas surveiller les plages en fin de saison à poils.

MARQUEZ VOS UNIFORMES DE VOS NOMS...un peu comme en collo quand vos mamans cousaient votre nom sur vos chaussettes... coupez une partie de l'etiquette d'une maniere particuliere, ecrivez vos initiales sur l'etiquette, mettez du fils rouge dans une couture quelque part bref trouvez une methode...

Par centre de formation SNSM 56 - LORIENT - Publié dans : cfsnsm56
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Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /Juin /2009 20:57

Le Matos a ne pas oublier:

Uniforme complet - pour le pot du maire il est apprécié que vous veniez déguisé completement... La tenue est suposée rester clean tout au long de votre service (y'a du tres bon produit contre la rouille... et autres taches surprises)...alors a midi quand vient l'heure du repas veillez à éviter les taches de sauce... et ayez du rechange au cas ou ... les raisons sont multiples pour bien salopper une tenue.

Lunettes de soleil: attention a ne pas les perdre meme en nageant avec... et mettez les il parrait qu'on peut perdre 0,5 par oeuil par été de surveillance sans lunettes...c'est pas rien.

MONTRE ETANCHE: Si nous en voyons un sans montre nous lui coupons le bras...Grrrrrr

Palmes bien sure. A emporter pour chaque patrouille. Si vous en avez deux paires prenez les deux ...sait on jamais...

Masque et tuba: en cas de recherche de corps et pour aller chasser le poisson ou juste voir sous l'eau...

Couteau de plongée: si vous avez un zod' sur votre poste il est bon d'avoir un couteau à bord pour couper un bout pris dans l'helice... super important pour les postes d'intervention.

Crême solaire: n'hesitez pas a prendre un fort indice... vous serez toutes la journee sur la plage alors pas de panic que vous le vouliez ou pas vous serez bronzé...sauf peut etre sous le T-shirt...qui je le rappelle est sencé etre obligatoire tout le temps d'ouverture du poste de secours. Pensez aussi à l'apres soleil...pour prendre soin une fois de plus de votre peau...

Casquette ou chapeau: une casquette pour se protéger la tete en surveillance...y'a des jour ou il fait tres chaud et sans vent vous sentirez vite la chaleur...mouillez de temps à autres votre casquette pour vous raffraichir les méninges.

Par centre de formation SNSM 56 - LORIENT - Publié dans : cfsnsm56
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Jeudi 11 juin 2009 4 11 /06 /Juin /2009 11:00

Une dernière chose tout de même qu'il faut savoir:

TOUT FINI PAR SE SAVOIR A LA SNSM...
alors la discrétion dans la touche funky n'est pas un mauvais conseil 

Par centre de formation SNSM 56 - LORIENT - Publié dans : Postes de secours
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Mercredi 10 juin 2009 3 10 /06 /Juin /2009 13:29

Durant votre formation vous avez du entendre de bonnes centaines de fois de ne pas oublier votre "coupe circuit"... Vous avez peut etre eut le droit à l'histoire d'Erwan qui , il y a de ca 15ans, n'avait pas ce coupe circuit... l'histoire est longue alors , nous en venons au fait. Un moteur 30ch Johnson a calé dans sa cuisse (nerf ciatique dénudé sur 10cm et hélice à 2mm de l'artère). Voyez le résultat...et, croyez nous, ca semble moins creux en photo qu'en vrai, et apres 15ans que quelques semaines apres.

Bref en formation il ya maintenant les proteges helices... en poste pas forcement alors...

Pensez à votre coupe circuit!!!

Par centre de formation SNSM 56 - LORIENT - Publié dans : Postes de secours
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Mardi 9 juin 2009 2 09 /06 /Juin /2009 13:30

La c'est un peu la suite d'hier...

Certain d'entre vous partent cet été en poste de secours... Nous esperons tous que tout se passera au mieu dans le meilleur des mondes... cela dit en cas de problemes relationnel ou autres (logement, blessure, affectation...) qui vous semble important et qui demande une aide extérieure vous pouvez contacter:

JOEL partez avec son numéro de telephone. (ATTENTION: NE PAS CONTACTER PARIS EN DIRECT)

Mais aussi Jean Claude (directeur de centre) ou Hervé (Resp.formation), Gwen (Anciens) ou tout autres peronnes du bureau. Si c'est des questions techniques, un mail au blog qui renvera a qui lui semble bon... bref vous n'etes pas seuls.
Si c'est un soucis d'affectation (genre deux personnes pour la meme place...) appelez: JOEL (resp. affectations).

Si en septembre, vous pensez que l'on risque d'entendre parler de vous pour d'autres raisons qu'une médaille... Contactez Jean Claude , Hervé ou Gwen ou autre membre du bureau. Il sera plus simple pour nous de comprendre et d'éventuellement de vous défendre si nous sommes prévenu... avant que ca nous tombe dessus.

Bon poste.

Par centre de formation SNSM 56 - LORIENT - Publié dans : Postes de secours
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Lundi 8 juin 2009 1 08 /06 /Juin /2009 16:33

1 - Vous serez très probablement sur les plages en tant qu'employé communal. Nous vous rappelons que de ce fait vous devez signer un contrat de travail et passer une visite medicale du travail. C'est l'employeur (la mairie) qui gere le tout. Sans ce contrat vous n'etes pas couvert en cas d'accident... et ne toucherez pas d'idemnités le cas échéant.

Alors veillez avec votre chef de poste à ce que le contrat soit vite signé.

2 - Horaires de travail: Les heures de travail sont sur la base de 35h/semaine (soit 152h/mois).
Minimum : 1 jour de repos par semaine hors weekend et jours férié.
Dans certaine stations, vous aurez 2 jours de congés mais vous ferez 
+ de 6h00 / jour.
3 - Autorité de tutelle: Durant la mission, le Sauveteur est placé sous 
l'autorité de la Collectivité Territoriale employeur qui se fait assister du 
Président de la station SNSM.
4 - Logement:Au niveau logement, faite très attention, car c'est là que
la plupart des Nageurs Sauveteurs se font mal voir, au niveau bordel. 
La convention rappel  que la Collectivité Territoriale met à la dispos de
chaque sauveteur, ET DE LUI SEUL (c’est en gras dans la convention),
une formule d'hébergement gratos (logement, emplacement camping, 
etc...) dans des conditions permettant d'assurer un repos réparateur. 
Dans la mesure du possible, l'hébergement du CP , pour lui-même 
et sa famille ( conjoint(e) et enfants mineurs ). Ceci est pour le CP…
Pour les autres et surtout pour ceux en camping les invités peuvent 
être sujet à paiement comme un client normal (a vous de vous 
arranger avec le camping…).L'hébergeur pourra prévoir une caution 
pour garantir le maintien en bon état du logement par les sauveteurs.
Alors, sur ce point, Nous INSISTONS, faite pour être 
IRREPROCHABLE, c'est loin d'être évident, car vous serez confronté 
à l'effet de groupe, mais, faite en sorte qu'il n'y ait pas de débordement.
Si vous souhaitez faire une fête ou d'autres ( attention, jamais au 
Même endroit ),prévenez le Président de station, voir la Police 
Municipale (vous pouvez éventuellement inviter ces derniers et aussi 
les gendarmes).Prévenir vaut mieu que guérir. 
Il FAUT TOUJOURS REFLECHIR AVANT D'AGIR!!! (telle est la devise)
, et de plus, il faut se rappeler: A SI J'AVAIS SU !!!!!!!
Nous rappellons, que certains sauveteurs (suite à la saison 2004) 
étaient virés de la SNSM, uniquement sur ce point d'hébergement. 
Aucun reproche ne leur était fait au niveau travail. Nous comptons sur
vous afin que vous représentiez bien la SNSM et surtout, le Centre de 
formation SNSM de Lorient.
Merci à Bertrand NAPPEZ pour sa contribution à cet article
Par centre de formation SNSM 56 - LORIENT - Publié dans : cfsnsm56
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Dimanche 7 juin 2009 7 07 /06 /Juin /2009 07:08

Je recois mon affectation: Que faire?

Appelez le contact noté sur l'affect. Il sagit de votre responsable local: Président de station SNSM...

Que lui demander?

type de logement, que faut il ramener (casseroles... en général c'est prévu en logement en dur), si c'est un camping demander quelle taille de place vous disposez (savoir si vous pouvez prendre deux tentes ou une caravanne...)

quand devez vous arriver? ou arriver? Qui demander?

Demander éventuellement quelques infos sur le poste: combien de sauveteurs? D'ou viennent les autres sauveteurs? les horaires? le nombre de jour de congés? Si vous avez des impératifs en terme de congés vous pouvez commencer à les évoquer...Ceci se réglera en général entre sauveteurs...mais si vous avez des impératifs évoquez la question des que possible avec vos équipiers.

AVANT DE PARTIR PENSEZ A VOS PHOTOCOPIES DE DIPLOMES!!!

Par centre de formation SNSM 56 - LORIENT - Publié dans : cfsnsm56
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