Quand? 9 et 10 janvier 2010 (samedi et dimanche), horaires 9h30-12h et 13h30-17h30
Qui? Tout public
Ou? CFI SNSM Lorient à Kernevel
Contact? Angélique
Prix? 70 Euros
Prévenez vos amis, familles...... les amis de votre famille....
Nouveaux______
21au24 Mai. Stage mer
Anciens_______
16
MAI BNSSA Blanc.
17 Mai. Preparation Stage Mer
Organisation
21au24 Mai. Stage mer
Sécus________
16
Mai. Match foot Lorient
Obligatoire nouveaux !
Maximum d'anciens !!!
17 Mai. Kerroch
1 Zodiac + 2 sauveteurs
31 Mai. Bagad Guidel
4 secouristes 17h30->20h00
Autres________
Piscine_______
Mardi anciens: 17-19h
Mercredi nouv: 19h30-21h30
Samedi : 12-14h
BNSSA______
Dossiers 1 mois avant !!!!
Jeudi 11 Juin à Coetquidan
Biologie et écologie :
La physalie fait partie de la
communauté du neuston et qui dérive au gré du vent, flottant sur la surface d'océan. C'est un parent des actinies et des gelées de mer (méduses). Cet animal urticant n'est pas une méduse,
mais une forme coloniale liée aux colonies hydroïdes plumeuses qui grandissent souvent en réalisant des empilages de piliers.
Chez la colonie de la physalie, un individu est modifié dans un sac de gaz (appelé pneumatophore) qui soutient la colonie et la fait flotter sur la surface de l'océan. Sur le dessus du sac, une arête violacée agit comme une voile, et le mouvement de la colonie dépend des courants engendrés par les vents et les courants marins. C'est la forme de sa voile qui lui vaut ce nom de "vaisseau de guerre portugais". Les premiers explorateurs avaient pensé que sa forme ressemblait aux casques portés par des soldats Portuguais. D'autres membres de la colonie se chargent de la capture et de l'alimentation de cette colonie. Les longs et traînants tentacules (dactylozooides) sont armés avec des cellules urticantes qui contiennent des nématocystes. Les nématocystes injectent un harpon et une toxine paralysante pour capturer la proie comme de petits poissons, larves de poissons et petits crustacés pélagiques. Les tentacules transfèrent la proie aux bouches des individus en forme de vase (gastrozooides) qui effectuent la digestion. Des aliments du repas sont partagés par un système commun d'intestin qui relie tous les membres de la colonie. La communication entre les individus est maintenue par un réseau des fibres nerveuses.
Flottant sur la surface des océans, le corps mou de la physalie semblerait une cible facile pour une variété de prédateurs. Mais la couleur bleue translucide cet animal le rend difficile à voir dans l'eau verte, et les cellules urticantes présentes dans les tentacules sont assez fortes pour repousser la plupart des ntervenants. Les prédateurs spécialisés de cette colonie animale incluent les lingots et les escargots de mer qui flottent également sur la surface d'océan. Ces animaux sont immunisés contre la toxine des cellules urticantes et peuvent les manger avec le reste de la colonie molle. Des colonies de physalies qui sont soufflées sur les plages locales sont mangées par les crabes de sable et les crabes-fantômes.
Le cycle de vie du vaisseau de guerre portugais implique une reproduction sexuée et une reproduction asexuée. Une colonie commence sa vie nageuse sous forme d'une larve, produit de la fusion d'un oeuf et d'un sperme des colonies mûres de parent durant la phase de reproduction sexuée. La larve produit ensuite une autre colonie par un processus de bourgeonnement (reproduction asexuée). L'individu original se divise alors à de multiples reprises, produisant de plus en plus d'individus, jusqu'à ce que la colonie soit formée. Dans une colonie mature, les individus spécialisés (gonozooides) produisent les oeufs et le sperme qui mèneront aux formes larvaires.
La physalie étant trop petite pour risquer de "dévorer" un homme, les cellules urticantes du tentacule de pêche peuvent toutefois pénétrer notre peau et la toxine produit une piqûre douloureuse. Les vents ou les courants portent le vaisseau de guerre portugais sur les plages et les cellules urticantes peuvent demeurer viables même après que la colonie soit sèche, échouée et morte.
Précautions :
Il est conseillé de ne pas la toucher, ou bien de la manipuler avec soin. Si des personnes sont piquées comme les nageurs ou les surfeurs, éviter de frotter de façon à ne pas introduire le
venin inoculé plus en profondeur. Enlever soigneusement les tentacules avec des petites pinces ou des baguettes et rincer la piqûre avec du sel ou l'eau douce pour enlever tous les
nématocystes, appliquer de la glace pour calmer la douleur. D'anciennes recommandations qui stipulaient d'appliquer du vinaigre et du bicarbonate de soude sont maintenant contestées,
et l'application d'alcool ou d'urine peut réellement être nocive.
http://www.omar.fr/content/view/322/66/
CLINIQUE
Les piqûres de méduses se localisent principalement au niveau des membres supérieurs et inférieurs, plus rarement au niveau du tronc ou du visage (9,10). Les cellules urticariantes
(nématocystes) déchargent le venin dans la victime à l’aide d’un aiguillon et cela après un stimulus physique (contact) ou chimique (différence de pression osmotique) même si l’animal est
échoué ou mort (des tentacules coupés traînant sur une plage restent venimeux pendant plusieurs semaines) (6,10). Le venin renferme des polypeptides et enzymes parmi lesquelles la tétramine,
l’histamine, la 5-hydroxytryptamine (11). La symptomatologie des piqûres de méduse est presque exclusivement locale et cutanée.
Une piqûre légère est immédiatement suivie d’une douleur vive, décrite comme une sensation de décharge électrique ou de brûlure. Cette douleur augmente pendant 30 à 40 minutes avec apparition
de paresthésies. Dix minutes après la piqûre apparaît un érythème léger qui s’aggrave pendant les 4 heures suivantes avec développement d’une éruption rouge-marron ou violacée typiquement en
forme de coup de fouet (2,6,7,11). Cet érythème permet d’évaluer la surface cutanée concernée (3). Les réactions générales de type vagales sont peu fréquentes (9).
La sévérité des réactions dépend de l’âge, des antécédents personnels, des antécédents de piqûre, de l’étendue de la surface cutanée atteinte (corrélée avec la charge de venin), de la toxicité
du venin, d’un traitement initial négligé ou mal conduit, du terrain allergique. Dans ces cas, s’ajoutent à la douleur et l’érythème, la formation de bulles (véritables brûlures du second
degré), un oedème local et une douleur plus intense qui peut irradier de façon centripète à partir des extrémités (6,7,9). Ces lésions dermatologiques peuvent devenir hémorragiques, nécrotiques
ou ulcéreuses et évoluer vers une mauvaise cicatrisation ou l’apparition de zones pigmentées définitives (4,12). Ces lésions peuvent apparaître 4 à 12 heures après le contact (7).
Les envenimations sévères s’accompagnent d’une réaction cutanée typique ainsi que d’une cohorte de symptômes généraux qui apparaissent en 2 à 4 heures : céphalées, léthargie, vertige, ataxie,
syncope, convulsions, coma, vomissements, dysphagie, spasmes musculaires,
paralysies, choc anaphylactique, hémolyse, hématurie, insuffisance rénale, troubles du rythme, conjonctivite, ulcère de cornée, bronchospasme, insuffisance respiratoire et décès. Les arythmies
semblent être la cause des décès (comme cela a été objectivé chez le chien après injection intraveineuse de toxine de Physalia physalis). Ces troubles du rythme feraient suite soit à la
libération massive de cathécholamines en réponse à la douleur soit à la cardiotoxicité du venin. Ces envenimations sévères se rencontrent surtout avec les Physalia ou en milieu tropical, dans
les mers chaudes, avec les cuboméduses de l’Indo-pacifique genres Chironex (considéré comme l’animal marin le plus venimeux) et Chiropsalmus ; elles sont rares dans l’hémisphère nord
(3,6,7,8,13,14). Les piqûres par l’irukandji (Carukia barnesi) se caractérisent par un érythème avec papules suivi 30 minutes plus tard par l’apparition d’un syndrome catécholaminergique.
Céphalées, douleurs abdominales et dorsales violentes sont habituelles et peuvent précéder une hypertension, une tachyarythmie et un choc cardiogénique (13).
Dans les meilleurs des cas, il y a disparition des lésions en 3 à 10 jours avec guérison (2) mais peuvent aussi apparaître des cicatrices hyperchromiques ou chéloïdes persistant plusieurs mois
à années et entraînant une gêne esthétique, principalement quand le contact avec la méduse a été long ou l’envenimation sévère (9,11). D’autres séquelles ont été décrites : urticaire au
froid développé après une piqûre de méduses chez un baigneur sans antécédent personnel ni familial d’atopie ou d’urticaire au froid (15), dermatite de contact persistante (lésions
dermatologiques récurrentes se produisant 1 semaine après la piqûre et se présentant comme un érythème vésiculaire) faisant penser qu’en plus de l’hypersensibilité de type I, l’allergie de type
IV est probablement en cause dans certaines éruptions causées par les cnidaires (12).
THÉRAPEUTIQUE
Bien que l’évolution clinique soit le plus souvent rapidement favorable sous traitement bien conduit, de mauvaises pratiques sont parfois mises en route du fait de la méconnaissance de l’animal
(9).
TRAITEMENT LOCAL :
Le traitement initial sera simple, mené sans délai pour favoriser une bonne évolution en minimisant les quantités de venin libérés : très peu de nématocystes délivrent d’emblée leur contenu et
les tentacules transparents restent accrochés à la peau des victimes (3,4,9).
Dans un premier temps, calmer la victime et l’empêcher de se frotter les lésions (3,4).
Historiquement, les antihistaminiques et antiprurigineux étaient utilisés mais se sont révélés parfois inefficaces quand l’envenimation est sévère (16).
Il ne faudra jamais inciser la plaie ni chercher à la faire saigner ni la sucer pour aspirer le venin.
Les plaies seront nettoyées sans frotter ce qui aggraverait la symptomatologie en permettant l’éclatement de la totalité des cellules urticantes (3,4,9). Les tentacules visibles seront retirés
par une pince ou à la main doublement gantée. Ceux invisibles le seront après application de mousse à raser ou du sable pour « piéger » les débris de méduses qui seront alors ôtés à l’aide d’un
carton rigide (3,4,7).
La plaie sera abondamment rincée à l’eau de mer ou au sérum physiologique (la faible osmolarité de l’eau douce ferait éclater les quelques cnidocystes restant). La toxine étant thermolabile, l’eau peut être chaude. Le rinçage durera
jusqu’à disparition des symptômes (environ 30 minutes) (11). Il faudra bien sûr éviter d’aggraver les lésions par une véritable brûlure thermique (9).
Dans certains cas de piqûres (Chironex fleckeri et autres espèces Indo-pacifiques), il faudra rincer la blessure par de l’acide acétique à 5% (vinaigre) qui est la solution de choix. Ce dernier
a cependant été rendu responsable d’envenimation sévère par décharge d’au moins 30% des nématocystes de Physalia utriculus (« boite bleue ») (17). L’alcool isopropyl (40 ou 70%) est
une alternative bien que in vitro, certains auteurs pensent que cette méthode risque d’entraîner également une décharge de venin (7,16). Le produit détoxiquant sera appliqué en continu pendant
au moins 30 minutes ou jusqu’à disparition de la douleur. D’autres produits ont été décrits comme efficaces : hydroxyde d’ammonium dilué, sulfate d’aluminium, bicarbonate de sodium, huile
d’olive, sucre, urine et papaïne. Aucun de ces produits n’est aussi ni plus efficace que le vinaigre ou l’alcool et certains, comme ces 2 produits, peuvent induire une décharge de nématocystes
par certains cnidaires (16). Les solvants tels que l’éther, le formol ou l’essence sont toxiques pour les tissus et sont contre-indiqués (7,11). Ensuite, il convient de rincer la plaie
exclusivement à l’eau de mer ou du sérum physiologique puis de nouveau avec du vinaigre ou de l’alcool pour coaguler les derniers résidus de méduse (3,4,9).
Si la piqûre est limitée à une extrémité, une application immédiate d’un garrot pourrait arrêter le retour veineux et lymphatique. La mise en place d’un bandage compressif a été recommandée par
les Australiens mais reste encore sujet de controverses (8).
Après décontamination, la plaie sera séchée puis enduite d’anesthésiques locaux, de cicatrisants ou de corticoïdes (ou à défaut d’Onctose®) dont les effets bénéfiques ont été démontrés
principalement devant la persistance des lésions après 24 heures (9,11,15,18).
Il ne semble pas nécessaire d’avoir recours à une antibiothérapie même si la lésion peut s’infecter pendant les 3 à 7 jours suivant la piqûre. Il ne faudra cependant pas oublier de vérifier et
éventuellement remettre à jour la vaccination antitétanique (7).
Les lésions ulcérées seront nettoyées quotidiennement et recouvertes d’une fine couche de lotion antiseptique non allergisante (7). Les lésions aggravées pourront bénéficier d’un traitement par
sulfamine argentique pendant quelques jours puis de l’application de corticoïdes (9). Si aucune amélioration n’est obtenue, les stéroïdes pourront être administrés en IV (16).
CONCLUSION
Même si les méduses de nos côtes sont peu dangereuses, n’entraînant qu’une symptomatologie locale et cutanée (douleur, érythème), elles peuvent dans certaines conditions (envenimation sévère,
terrain allergique, antécédents de piqûres de méduse...) provoquer des signes généraux (œdème, choc anaphylactique...). Certaines méduses des océans Indien et Pacifique peuvent tuer en quelques minutes. Les piqûres de méduse nécessitent donc un traitement rapide et
bien conduit : rincer sans frotter la plaie par de l’eau chaude salée, éventuellement du vinaigre ou de l’alcool isopropyl, retirer les nématocystes en les « piégeant » par de la mousse à raser
puis appliquer un topique corticoïde. Devant des signes généraux, il faudra se méfier d’un potentiel choc anaphylactique. Pour les piqûres de Chironex fleckeri (cuboméduse d’Australie), un
antivenin est disponible.
Docteur Philippe BERGER
Praticien hospitalier
Docteur David PETITPAS
Assistant
Docteur Laurent POIRON
Interne
Docteur Patrick CHILLET
Praticien hospitalier
Docteur Jean-Michel KORACH
Praticien hospitalier
Service de Réanimation Polyvalente
Centre Hospitalier de Châlons-en-Champagne
51, rue du Commandant Derrien - BP 501
51005 Châlons-en-Champagne Cedex
| N° Ticket | Nom & adresse du gagnant | ||
| 1 | 1 voyage pour 2 personnes à Belle Ile | 691 | RIO G.- Locmiquélic |
| 2 | 1 balade commentée pour 2 pers Groix | 4649 | CHRISTIEN C.-Gestel |
| 3 | Passeport bienvenue Iles Finistère | 4673 | DANET A-Plouharnel |
| 4 | Passeport bienvenue Iles Finistère | 544 | LE CHAPELAIN A - Belz |
| 5 | Passeport bienvenue Iles Finistère | 2760 | ASQUOET P - Quimper |
| 6 | Passeport bienvenue Iles Finistère | 604 | PICHoN G - Lorient |
| 7 | Passeport bienvenue Iles Finistère | 1725 | DEPRET DJ J - Guidel |
| 8 | Passeport bienvenue Iles Finistère | 2334 | ROBIC A - Lorient |
| 9 | 1 Vareuse SNSM | 1434 | BOUVIER G- Hennebont |
| 10 | 1 Vareuse SNSM | 1931 | RIVALAIN P- Pont de Buis |
| 11 | 1 Vareuse SNSM | 2118 | BERNARD L - Lorient |
| 12 | 1 Vareuse SNSM | 1661 | CADIO J - Lorient |
| 13 | "1 T shirt SNSM | 1443 | HELIN B - Lorient |
| 14 | "1 T shirt SNSM | 620 | RAUDE J - Lanester |
| 15 | "1 T shirt SNSM | 2072 | LE FLOCH G - Kervignac |
| 16 | "1 T shirt SNSM | 1569 | JAFFREDO M. Plouay |
| 17 | "1 T shirt SNSM | 1332 | LE NOC S - Lorient |
| 18 | "1 T shirt SNSM | 924 | LE BELLEC B - Cléguer |
| 19 | "1 T shirt SNSM | 4915 | DUDUYER G |
| 20 | "1 T shirt SNSM | 178 | PALACIOS G |
| 21 | "1 T shirt SNSM | 2639 | JAN F - Lorient |
| 22 | "1 lampe + 1 porte clef poissons | 2229 | MOREAC M- Larmor Plage |
| 23 | "1 lampe + 1 porte clef poissons | 1342 | LE GALL P- Guidel |
| 24 | "1 lampe + 1 porte clef poissons | 4038 | LE MOUELLIC R - Ploemeur |
| 25 | "1 lampe + 1 porte clef poissons | 2333 | ROBIC A - Lorient |
| 26 | "1 livre + 1 marque page | 4266 | KERRIC M |
| 27 | "1 livre + 1 marque page | 432 | SICAUD N - Lorient |
| 28 | "1 livre + 1 marque page | 2092 | YHUEL J - Kerroch |
| 29 | "1 CD + 1 marque page | 4589 | LE BIHA J - Lorient |
| 30 | "1 CD + 1 marque page | 851 | PRIOL Y - Locmiquélic |
| 31 | "1 CD + 1 marque page | 639 | BOURBIGOT G - Lorient |
| 32 | "1 T shirt SNSM | 2331 | BUREL N - Lorient |
| 33 | "1 T shirt SNSM | 2121 | RIOU M - Port Louis |
| 34 | "1 T shirt SNSM | 527 | BIZE B |
| 35 | "1 T shirt SNSM | 756 | LE DU M - Plouay |
| 36 | "1 T shirt SNSM | 3270 | CORDIER D - Cléguer |
| 37 | "1 porte-clé | 250 | HEUX R - Port Louis |
| 38 | "1 porte-clé | 4851 | LE RHEUN - Guidel |
| 39 | "1 porte-clé | 859 | PRIOL Y - Locmiquélic |
| 40 | "1 calculateur de marées + marque page | 1770 | TEULE L - Ploemeur |
| 41 | "1 calculateur de marées + marque page | 101 | GUYON G - Lorient |
| 42 | "1 calculateur de marées + marque page | 1292 | CHARBONNIER M |
| 43 | "1 calculateur de marées + marque page | 2868 | LE ROUZIC B - Vannes |
| 44 | "1 magnet | 517 | CORDEROCH J - Riantec |
| 45 | "1 magnet | 2775 | DANIEL Y - Guénin |
| 46 | "1 magnet | 2864 | GABI N - Arzano |
| 47 | "1 magnet | 4767 | DUFOUR A Lorient |
| 48 | "1 magnet | 4916 | DUDUYER Gilbert |
| 49 | "1 magnet | 2270 | MARCILLAC D- Hennebont |
| 50 | "1 magnet | 1448 | Guéran Jacques |
| 51 | "1 magnet | 2578 | FAVRIER C - Lanester |
| 52 | "1 magnet | 2569 | LAMIEL J |
| 53 | "1 porte clé + 1 marque page | 4261 | DUBREUIL P - Hennebont |
| 54 | "1 porte clé + 1 marque page | 2861 | JARN0 B Grand Champ |
| 55 | "1 porte clé + 1 marque page | 237 | Le Gouic A- Lochrist |
Le coût de cette formation est fixé à 70 Euros.
A lire pour ceux qu iveulent aller plus loin, sur les traumatismes psyhiques en application au sauvetage en mer!!!
http://www.somednat.org/site/spip.php?article29
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